| Merry Christians |
| Écrit par Reinhard Bonnke |
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Eclats de rire et chants joyeux La seule chose que l’ange révéla à Joseph fut qu’Il (Jésus) sauverait Son peuple de ses péchés (Matthieu 1 : 21). Ainsi, quel temps spécial devrait être Noël ! Sauvés de nos péchés, pardonnés et rachetés ! Quel soulagement et quelle joie dans nos cœurs ! Jacques 5 : 13 dit : « Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques ». Une autre version de la Bible dit : « Si quelqu’un a le cœur en fête, qu’il chante des psaumes. » La joie est ce que le peuple de Dieu ressent en étant pardonné. Il chante des psaumes ! Un psaume qui se prête à merveille au chant est le Psaume 126 : « Quand l’Eternel ramena les captifs de Sion, nous étions comme ceux qui font un rêve. Alors notre bouche était remplie de cris de joie, et notre langue de chants d’allégresse ». L’expérience que chaque chrétien fait d’être pardonné est certainement plus que jamais une raison de réjouissance et de chants joyeux. Jésus dit : « Réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux » (Luc 10 : 20) et dit même « Tressaillez de joie », Bondissez de joie ! Laissez transparaître cette joie physiquement ! Ne laissez personne oser suggérer que nos joyeuses festivités de Noël sont déplacées ! Sont-elles assez festives ? L’adoration dans la Bible implique toujours une expression physique. « Tu as changé mes lamentations en danses de joie » (Psaumes 30 : 12). Dans le monde entier, y compris en Israël, jamais on n’avait pensé que quelqu’un puisse naître sur terre et sauver les gens de leurs péchés. La déclaration de l’ange introduit une dispensation invraisemblable, révolutionnaire. Le Psalmiste avait dit : « Mon âme, bénis l’Eternel ! C’est lui qui pardonne toutes mes iniquités. Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné. Heureux l’homme à qui l’Eternel n’impute pas l’iniquité ». (Psaumes 103 : 1, 32 : 1-2). Mais les gens de l’Ancien Testament ne purent jouir complètement d’une telle réalité. Néanmoins, l’écrivain du Psaume 30 dit : « Eternel, secours-moi ! Et tu as changé mes lamentations en danses de joie, tu as délié mon sac, et tu m’as ceint de joie, afin que mon cœur te chante et ne soit pas muet ». Le peuple juif avait toutes ces écritures, mais Paul dut se tenir dans la synagogue d’Antioche de Pisidie et annoncer : « Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé » (Actes 13 : 38) « Des donneurs fous » Lorsque Jésus vous pardonne, vous le savez. Quiconque est pardonné a l’esprit de Noël dans son cœur – en permanence ! A Noël, nous faisons des cadeaux. Lorsque Jésus pardonna à Zachée, son petit cœur tout rabougri s’élargit soudain et il sortit son porte-monnaie de sa poche, en ouvrit la tirette et voulut partager son argent. A Noël, nous accueillons et partageons. Lorsque Jésus pardonna à l’homme paralysé et couché sur un sur un lit, ce dernier bondit sur ses pieds ; guéri, il rentra à la maison ! Quelle fête il y a dû avoir ensuite ! Lorsque Jésus pardonna à la femme de la rue, elle entra dans la maison où Il se trouvait, le visage baigné de larmes de reconnaissance et elle pleura avec amour sur les pieds du Christ. Ceci est le pardon véritable, et c’est ce que dit Jésus. Noël signifie être convivial et se rassembler. Une femme samaritaine, qui avait la réputation d’avoir eu six partenaires différents, rencontra Jésus. Elle s’empressa ensuite de chercher son conjoint actuel et toute autre personne sur son chemin pour rencontrer le « Sauveur du monde », Jésus. Ceci est le pardon ! Jésus pardonne et sauve ! Il n’envoie pas seulement un remède. Il est le remède en personne. Il existe de nombreuses méthodes pour parfaire le monde mais le monde ne les applique pas, et manque de volonté pour les mettre en pratique. Jésus est venu pour sauver le monde, non pour nous montrer comment nous sauver nous-mêmes. Nous avons besoin de Lui pour qu’Il nous sauve, et applique le remède. Ses mains sauvent. Il transforme nos volontés et les dispositions de nos cœurs. La vengeance ronge le monde mais Son Sang lave et purifie. Jésus est le seul et unique Sauveur. Lorsque Pierre dit : Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devions êtres sauvés (Actes 4 : 12), sa déclaration était catégorique, relatait un fait indéniable et n’était aucunement une assertion litigieuse. Noël est différent. Les fanatiques du ‘politiquement correct’ protestent contre la proclamation des chrétiens que Jésus est le seul chemin vers Dieu. Mais ceci est vrai. Lorsqu’Il dit « Personne ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6), Il parlait d’un Dieu que personne d’autre ne connaissait. Dieu était un Père tel que personne ne se L’était imaginé auparavant. Personne ne connaît Dieu excepté Jésus qui Seul Le révèle. Lorsque nous disons que le chemin vers Dieu est par Jésus, c’est en fait le chemin vers Son Père ; vers ce Dieu merveilleux que seul Jésus a révélé, non pas vers des dieux limités ou des conceptions humaines que d’autres introduisent sur terre. Noël est différent ; un festival, une fête qui n’a pas de pareil. Aucune autre religion n’a un temps comme Noël. Ce qui est célébré n’est pas une doctrine, un devoir religieux ou un rite traditionnel. C’est un éclat de joie spontané venant d’une révélation d’un Dieu merveilleux et glorieux, Père de notre Seigneur Jésus Christ. Quel grand Dieu est ce Dieu, Père de Jésus ! Et quel Fils Il est ! Quel Sauveur ! Réjouissez-vous dans le Seigneur et soyez heureux ! |





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