Soirée pour la mission à Brême, Allemagnele 17 mai 2008
Baptisé dans le feu !
Après les salutations et l’introduction du pasteur Andreas Sommer, l’évangéliste Reinhard Bonnke présenta son associé Daniel Kolenda, qui ouvrit la soirée par une prédication courte pleine de défis qui raviva le désir intense de la présence de Dieu dans l’auditoire. Dans une interview après la soirée, on lui demanda quel était le plus grand besoin de l’Eglise actuelle. Sa réponse fut : « Il nous manque le Feu du Saint-Esprit ». Et voilà exactement de quoi il fut question durant la soirée. Reinhard Bonnke approfondit ce message et encouragea la salle à tenir ferme aux promesses vivantes de Dieu. Il dit : « Lorsque le Feu de Dieu tombe, tout est possible. Les malades sont guéris, les esclaves délivrés, les gens se convertissent et on parle en langues ».
A la fin, il souligna : « Le Saint-Esprit n’est pas une colombe nerveuse. Nous pouvons L’attrister, mais pas Lui faire prendre la fuite. Il sera toujours avec nous car dans Jean 14 : 16 Jésus fait la promesse suivante : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’Il demeure éternellement avec vous ». Puis, il y eut un moment très fort lorsque Reinhard Bonnke pria que le Feu du Saint-Esprit tombe sur l’auditoire. Après la prière pour les malades, toute une flopée de personnes donna le témoignage de l’œuvre de Dieu dans leur vie comme par exemple une jeune fille qui fut guérie d’un problème de vision ou un homme qui avait des années durant souffert de problème d’audition et qui pouvait maintenant entendre parfaitement.
|
Europe - 






Evénements
Il régnait une atmosphère exceptionnelle dans l’église libre de Brême. Entre 1700-1800 personnes s’étaient serrées dans la salle de réunion bondée. Quelques centaines de jeunes avaient encore trouvé une place par terre devant l’estrade. Les attentes étaient grandes, beaucoup avaient soif de Dieu et aspiraient à être remplis du Saint-Esprit.
L’évangéliste raconta que souvent, en raison de l’œuvre de Dieu dans sa vie, on le considère comme un privilégié gagnant à la loterie. Mais Dieu tient en réserve le meilleur pour chacun de Ses enfants. Il n’y a aucun favoritisme pour Lui. « Chaque personne dont les péchés ont été lavés par le Sang de Jésus, peut recevoir aujourd’hui sa « flamme d’origine ». Recevoir la puissance du Saint-Esprit n’est pas un jeu de loterie ; il n’y a pas d’heureux gagnant, car elle est destinée à tous. »
Ce fut une soirée de salut, de guérison et de présence du Saint-Esprit. Chacun fut encouragé à continuer son chemin avec le Seigneur, avec audace. Beaucoup rapportèrent que cette soirée fut un moment fort, très rafraîchissant.